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Silviane Le Menn |
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KEMPER R.I.C. |
De la POÉTIQUE à la POLITIQUE |
LÉGISLATIVES 2012 - 1ère circonscription du Finistère |
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Née
à Châteaulin – charmante sous-préfecture
du Finistère baignée par l’Aulne – à la fin du joli
mois de mai 1947, Silviane Le Menn se révèle enfant précoce : à 18 mois elle parle
déjà couramment.
Pierre, jeune artisan
peintre et Jeannette, ses parents,
lui donneront un frère, Jean Claude et une sœur,
Marie Pierre.
(Voir photo 1928 - famille Autret, Ker-Goat, LAZ 29)
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Silviane
mènera une scolarité exemplaire à Châteaulin, à l’école Saint-Joseph jusqu’en 6ème, époque à laquelle sa mémoire défaille.
Le cerveau droit tente alors de compenser
le déficit du cerveau gauche et le premier poème s’écrit
à 14 ans.
B.E.P.C. en poche, direction Quimper, au Cours
Bernard.
Court-circuitée par la maladie, Silviane
ne
sera pas en mesure de se présenter aux épreuves du C.A.P. « employé de bureau sténo-dactylographe ». |
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Elle
trouvera néanmoins à s’employer, dès l’âge de 17 ans,
en qualité de secrétaire médicale
à
Châteaulin où elle se marie en 1968. En 1972, elle intègre
la Mairie de DINÉAULT , petite commune
rurale où elle réside actuellement. Elle y occupe le
poste d’agent de bureau dactylographe. Sa fille Coralie y voit le jour en 1973. Son divorce est prononcé en
1976.
Sur
sa demande, en 1983, elle est détachée à la Mairie
de PARIS avec le grade d’adjoint administratif.
Démissionnant de l’instructive mais sclérosante administration,
notre bretonne s’installe en 1989 dans la bonne ville
de NANTES où elle exerce sa nouvelle
activité de parapsychologue conseil. L’année
suivante, à l’époque du baccalauréat, Coralie y déclare
une tumeur cancéreuse : un ostéosarcome maxillo-facial
incurable. Commence alors une véritable course contre
la montre, une lutte acharnée, un combat perdu d’avance
dans la permanence de l’espoir fou d’un miracle impossible.
Dinéault, le 9.9.93 : mort de
l’enfant unique, centre de son monde. Solitude.
Maladie. Solitude. Souffrance. Isolement. Écriture.
L’absurde. Rien. Chercher un sens à la vie. Écrire… écrire…
mais surtout publier, pour ne plus être rien !
Laborieuse gestation d’un livre de 200 poèmes illustré de dessins de Coralie, de son père Bernard
Fehlen et de Brigitte Loëcher, l’amie
allemande providentielle qui, par ailleurs, l’initie
à l’informatique et l’accompagne fidèlement dans sa
démarche de néophyte. Par la force des choses, notre
poétesse devient son propre éditeur. Travail herculéen.
Angoisses financières. Stress extrême. Enfin,
mai 1999 : accouchement du premier livre « Dans
le droit fil de l’âme ». Récompense :
le bébé est magnifique ! Remarquable succès d’estime.
Notre autodidacte met alors en chantier
son deuxième livre, un conte de fée en prose sur fond
de légendaire celtique (conte philosophique à la manière de Voltaire, multilingue : français, breton, anglais, allemand) : « La
légende de Mortecampagne » dont le thème est "le bien, le mal, le despotisme". Malgré
un état de santé instable, son tempérament passionné,
perfectionniste et persévérant lui apporte l’énergie
nécessaire à cette tâche ardue.
En novembre 2000, elle
dépose son propre label « Abadennoù Éditions ». En juillet 2001, suite à l’avis favorable de l’Institut
Culturel de Bretagne, le Conseil Régional de Bretagne
lui accorde une aide financière pour l’édition de son
album qui paraît fin novembre 2002.
Plus que jamais, Silviane Le Menn
est résolue à cultiver son goût de l’écriture et
à avancer dans
cette voie : le 1er novembre
2001, une impulsion irrésistible doublée d’une forte
inspiration l’incite à rédiger les premières pages de
son premier roman – un grand rêve déjà ancien !…
Durant tout ce temps, un miracle technologique s'était
produit : il devenait maintenant possible à chacun de
sortir de sa tour d'ivoire, de s'informer, se cultiver,
s'exprimer et même de publier en ligne grâce
au Web. C'est ainsi que Silviane a créé
son propre site www.abadennou.fr publié sur Internet en janvier 2003 et entre dans le monde des écrivains internautes !
Le
9 mars 2006, décès de Bernard Fehlen,
ex-époux.
A cette époque, la fatigue chronique de Silviane depuis sa plus tendre enfance et les épisodes dépressifs plus ou moins grave ont enfin trouvé leur cause : l'apnée du sommeil !
Le 7 septembre 2006, départ de la bourgade rurale
de Dinéault, déménagement à
destination
de Quimper où Silviane
vit actuellement dans un spacieux et lumineux appartement
du quartier de
Prat Maria : nouvelle vie... promesse
d'avenir !
Du fait de ces évènements, le roman (apologie du rien) reste à l'état de projet. Et son ambition projet de roman "historique" (13ème siècle) : la vie d'une bretonne "différente", rejetée par sa famille, se situant de Landévennec à Châteaulin, en passant par Dinéault et le Menez Hom, ne verra sans doute jamais le jour, malheureusement !
Fin février 2008, elle découvre à la télévision, avec émotion et intérêt, le cas de Chantal Sébire. |
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Mars 2008, durant ses 3 semaines de cure thermale à Eugénie les Bains, Silviane poste des commentaires sur le site Internet
de France Soir et prend fait et cause pour une loi de liberté légalisant l'euthanasie.
Dès son retour, le 1er avril 2008, elle crée sur son site Internet un Dossier euthanasie pour lequel elle travaille sans relâche jusqu'en août 2008 contactant les députés, les sénateurs, la presse française et étrangère, les délégués de l'ADMD, des associations, des amis, des relations, etc... afin de diffuser témoignage et informations. |
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Née catholique, baptisée, communiée, confirmée, mariée religieusement, au bout d'un long chemin de vie semi-active, semi-contemplative où Silviane, autodidacte, a "étudié" pendant 12 ans les enseignements
de l' Ordre Rosicrucien AMORC.
Elle a abordé des sujets divers et variés dont la méditation transcendale,
les lois cosmiques, la métaphysique, l'ésotérisme, la philosophie et les religions (bouddhisme, hindouisme, confucianisme, christianisme, islam, etc...), la naturopathie, l'astrologie, l'homéopathie, la psychologie,
la politique, l'écologie, la diététique, les sciences humaines, etc...
En 2008, Silviane se définit comme autodidacte, poétesse, écrivain, webmaster, voyante médium, libre et penseur, apostat, apolitique, spiritualiste, humaniste, proche de la philosophie de vie de Confucius. |
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En 2009 : en mars, intervention chirurgicale pour ablation d'un gros lipome
1ère hospitalisation d'urgence pour colique néphrétique et pyélonéphrite aigüe à la limite de la septicémie - 2ème hospitalisation pour maladie de Horton et pseudopolyarthrite rhizomélique.
Silviane aura donc passé au total 1 mois hospitalisée ! Bel été ! |
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En mars 2010, lors de son séjour à l'île de la Réunion, les bilans sanguins commencent enfin à s'améliorer et la santé s'améliore peu à peu grâce à l'auto-médication et surtout à une cortisone naturelle, le CURALGIC ( curcuma suractivé, médecine ayurvédique). Non prise en considération par la médecine officielle Silviane continue avec succès à avoir recours aux médecines alternatives : naturopathie, homéopathie, ostéopathie, etc...
En novembre 2010, Silviane reprend avec plaisir les chemins des salons du livre où elle retrouve ses lecteurs et ses amis écrivains et poètes. Elle entreprend alors la mise en forme de son 3ème livre, MES AMANTS, MES AMOURS, un recueil de 140 poèmes illustré de photos noir et blanc, espérant trouver un éditeur patenté ! Mais l'espoir fait vivre... et de nouveaux amis positifs lui apportent échanges et dynamique...
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Le 31 janvier 2011, Silviane est victime d'une "CRISE" et est emmenée par les pompiers aux URGENCES du Centre Hospitalier de Cornouaille. Aphasie durant # 3 h. Au bout d'un mois,
elle n'est pas totalement remise. La VIE est suspendue ! |
Les complications s'accumulent et l'état dépressif s'aggrave : |
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2011 - 6 février - FIN du STILNOX (Benzodiazépine assimilée) |
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2012 - 1 an plus tard, la santé physique et psychique s'étant peu à peu améliorée, la VIE revient ! |
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KEMPER R.I.C. |
De la POÉTIQUE à la POLITIQUE |
LÉGISLATIVES 2012 - 1ère circonscription du Finistère |
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CONFUCIUS
(env. 551- 479 av. J.-C.) |
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Ce philosophe et penseur chinois exerça une puissante influence sur la culture chinoise et sur son histoire même.
Attaché à de hautes responsabilités dans un pays divisé, enclin aux inégalités sociales et à un relâchement des mœurs, Confucius applique avec succès de nombreuses réformes et parvient, selon la tradition, à rétablir l'ordre et à faire régner la justice.
Pour lui, le bon fonctionnement d'une société passe obligatoirement par la connaissance d'un ordre cosmique supérieur porteur de préceptes universels, et par la reconnaissance d'un ordre intime propre à la nature humaine.
Car dès lors que l'homme se ressent jen, autrement dit, porteur de la plus grande Vertu qui soit et qu'il nomme « noblesse du ciel », il se découvre uni à l'infini comme avec les autres et comprend que l' ordre social ne peut émaner que de sa volonté de développer la perfection qui est en lui. |
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Confucius préconise, à cet effet, de forger nos propres comportements, par Amour pour autrui comme pour nous-mêmes, selon cinq principes de base, cinq facettes de l'univers parfait dont nous sommes issus : la bonté, la droiture, la bienséance, la sagesse et la loyauté.
Ainsi, comme la médecine chinoise se préoccupe avant tout de soigner la cause du mal, la doctrine confucéenne propose de soigner la cause profonde des désordres sociaux.
C'est ainsi que les disciples de Maître K'ong développèrent l'idée qu'en cultivant sa personne, l'homme devient un être supérieur rayonnant d'une sagesse qui va immanquablement se propager autour de lui en un principe d'ordre, et influencer positivement toute la société.
Confucius considère, en effet, qu'il incombe à tout gouvernant de développer en lui sagesse et Amour pour faire passer le bien-être de ses sujets avant le sien : condition indispensable pour que les autres suivent son exemple et soient eux-mêmes instigateurs de prospérité et de bonheur. Cela leur demande de reconnaître et de respecter un guide, autrement dit, de suivre un sens spirituel indispensable à leur évolution.
C'est uniquement dans cet esprit que Maître K'ong préconise le respect de l'ordre familial et, sur le plan politique, l'établissement et le respect d'un gouvernant paternel à la vie exemplaire, connaissant la « volonté du ciel » et ne faisant qu'un avec elle.
Malheureusement, même si la doctrine confucéenne imprégna les consciences de tout
un pays et fit son chemin durant des siècles, elle fut, par la suite, mal utilisée et sur-interprétée notamment par le parti communiste chinois qui n'en retint que les préceptes justifiant l'établissement et le maintien d'un autoritarisme primaire de l'état.
Sans pour autant évoquer le nom de Dieu, Confucius s'est fait l'ambassadeur de Son ordre cosmique qu'il propageait par sa quête d'idéal et son souci de l'évolution personnelle dans le respect et l'Amour des autres.
Aussi fut-il davantage considéré comme un maître de sagesse plutôt qu'un mystique. Et encore aujourd'hui, nous rendons hommage au Maître spirituel qu'il est, au fils de Lumière venu semer quelques graines d'Amour… 500 ans avant la venue de Jésus-Christ !
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Dernière
mise à jour
vendredi 20.04.2012 14:14
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