Abadennou.fr

Site officiel de la poétesse
Silviane Le Menn
En langue bretonne "abadennoù" est le pluriel de "abadenn" qui signifie : affaire, partie (de jeu), séance, représentation (théâtrale), instant, moment.
 
 
Silviane Le Menn
Silviane Le Menn, webmaster
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
NOËL AU VIETNAM
Un des dessins
de Mariam Jacob
 
 
 
CALVAIRE
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Révélez votre Vérité, nous la diffusons !
Ma fille Coralie, 20 ans, est décédée par euthanasie
maVeritesur.com est un nouveau média révolutionnaire qui vous permet de vous exprimer librement et de faire entendre votre Vérité.
 
 
 
MARIAM JACOB
une des VICTIMES des dérives de l'Église
MONIALE LIMOGÉE, ACCUSE...
 
 
 
UN BILLET POUR AILLEURS
à la mémoire d’une poupée de chiffon
Une fillette se confie à sa poupée de chiffon, une femme
se cherche, une âme découvre des réponses…
UN BILLET POUR AILLEURS, c’est le voyage singulier de l’auteur au pays de son enfance, à l’orée du chemin qu’elle choisira toute sa vie durant. MARIAM JACOB signe là un remarquable témoignage de foi qui séduit par sa fraîcheur.
 
Le secret de la vie? La clef de la liberté? Tout regarder en face, dans la vérité, et d’écraser la peur avant qu’elle ne t’écrase. Personne ne se perd s’il marche dans la lumière… Depuis les bombardements qui ont marqué son enfance à son entrée au monastère qui a changé sa vie à jamais, le parcours d’une femme touchée par l’amour de Dieu
 
Textes de Mariam Jacob publiés sur Livres-mystiques.com
 
 
Poèmes et textes de Mariam Jacob
 
 
Les textes publiés sous la signature de Mariam Jacob n'engagent que leur auteur.
 
 
 
Chers amis,
Depuis peu, je suis en contact avec Mariam Jacob, 66 ans qui veut aider l'ADMD par son témoignage. Elle est handicapée, n'a plus l'usage de ses bras ni de ses jambes et elle utilise
un logiciel de synthèse vocale pour se servir de son ordinateur ! 

La Soeur raconte beaucoup de choses et témoigne d'un vécu difficile et traumatisant, il y a un
"fil d'Ariane" dans ce qu'elle raconte : il n'y a pas de fumée sans feu ! Il y a une logique dans ce qu'elle dit, même lorsque ses "histoires" paraissent énormes (avortements de religieuses ayant rendu "service" à des hommes d'Église, décès en couches de religieuses, menace de mort par une adepte de l'Opus Dei, etc...)

Elle va m'envoyer des documents prouvant ses allégations qu'elle m'autorise à utiliser si certains peuvent servir les intérêts de l'ADMD qui n'obtient pas gain de cause étant victime d'une farouche opposition ultra-catholique concernant la loi euthanasie !!!

Afin que je puisse lui faire confiance, elle vient de me faire parvenir la photo d'un courrier manuscrit confidentiel d'un ami Cardinal (daté de décembre 2001) reconnaissant la pédophilie des gens d'église.

Toute l'histoire complexe et "tristement rocambolesque et romanesque" de Mariam Jacob
est liée à ses origines (fille d'ouvriers atteinte d'un handicap), à sa forte personnalité, sa liberté
de pensée, d'expression et ses 25 années de moniale, à son "placement" chez une adepte
de l'Opus Dei en Amérique, à la pédophilie des gens d'Église et enfin, à son renvoi du monastère...

La Soeur "sécularisée " contre sa volonté par ses supérieurs
est de bonne foi, dotée
d'une intelligence certaine et d'un talent pour l'écriture ; depuis 1999, elle évolue tout en suivant
un chemin de souffrance physique et psychologique...

Elle veut exprimer publiquement son témoignage de moniale maltraitée, manipulée, rejetée 
et elle est disposée à recevoir la visite de journalistes ou d'équipes de télévision afin de témoigner de son expérience négative au sein de l'Église !

Cordialement. Silviane Le Menn (29 novembre 2008)
 
Les e-mails de Mariam Jacob sont classés par ordre d'ancienneté à partir du bas de cette page.
 
 

(6 janvier 2009) Chère Amie,
Je vous remercie de penser à moi, en dépit de votre travail dont je comprends qu'il soit lourd. Je vous remercie d'avoir contacté Jean-Luc ROMERO, j'avais déjà pris contact avec lui, il avait trop à faire à l'époque et m'avait dit qu'il m'indiquerait un responsable de l'ADMD. Finalement, j'avais contacté Mme Salenson, que vous connaissez je crois .

Je ne ne suis donc pas dans une maison pour handicapés, mais inscrite à la maison du handicap,(MDPH), chargée par l'État de permettre aux personnes handicapées  d'avoir un projet de  vie  personnalisé, mais en ce qui me concerne depuis trois ans et demi, les soins n'ayant pas suivi, je me détruis physiquement chaque jour davantage, etc. je reste une cible de ces chères religieuses, qui mettent plus d'espoir dans la puissance de  leurs finances,que dans ce DIEU qu'elles disent servir et qu'elles desservent si bien. Etc...

Je vis dans une maison individuelle... Et je ne vous dis pas dans quelles conditions, car si
ce que je vous ai dit
ne tient pas debout ( et vous avez raison ! Je vous dirai franchement que cette expression m'amuse énormément !) c'est bien, dans ma vie, la marque que le mal n'aime pas la vérité ni la clarté ! Il y a tant de choses à l'heure actuelle qui « ne tiennent pas debout » que j'y vois là une marque d'authentification.
Je dois dire quand même, que bien des personnes qui sont venues jusque chez moi ont été convaincues par mes documents (très officiels) et m'ont encouragée à écrire et à publier.

Secours : donner la main
Depuis que la maison du handicap m'a versé une aide humaine de 24 heures (antérieurement de 15 heures) j'ai cherché à employer chez moi, une personne, pour une durée choisie par la personne en question, qui aurait vécu son emploi en étant norma-lement rémunérée, pour le temps total d'un travail "n'importe où"

(qui auraient pu donc faire  partie de l'ADMD ou de tout autre association pour le bien de l'humanité) car évidemment j'aurais besoin d'une personne qui puisse me prêter ses mains pour pouvoir visiter mes dossiers et les archives d'une manière convenable.

Si vous connaissez des personnes, à l'heure actuelle sans travail, qui veuillent bien venir chez moi passer "tant" de mois ou... etc..., elle peut venir étudier les dossiers tant que souhaité (avec le salaire normal d'une auxiliaire de vie) car ma maison est assez grande, elle a jardin... 

Cependant je suis consciente que vous aviez besoin d'un petit peu plus que ce que je vous dis : 
Je me permets de vous envoyer, par la suite, des documents qui rendront plus crédibles les événements totalement dingues, de ma vie, pourtant partie pour être sans problème !
Avec toute mon amitié et merci. Mariam Jacob Tél : 02 41 56 24 76

 
 

(3 janvier 2009) Chére amie,
Je voudrais ce jour, vous offrir des voeux pour ce passage en 2009 !
Une bonne occasion pour vous dire combien je vous suis reconnaissante de votre bonté.  Ceci n'est pas pour appuyer la décision de me porter sur votre site Internet, mais avec mon auxiliaire de vie qui aussi est médium, et  me prodigue illégalement bien entendu, quelques soins clandestins, mais pas cachés, par la réflexologie et quelques autres bienfaits sur mon pauvre corps cassé, qui a subi bien des rigueurs ; mais lorsque l'on voit, si j'ose dire, le doigt de Dieu tracer le chemin de ma vie et des nôtres, je me dis qu'il est bon de s'en remettre totalement aux coups de balai de la providence, qui nous mène et nous montre des itinéraires insoupçonnés !

La nuit dernière, vers les cinq heures, j'ai allumé la télévision - j'allais dire au hasard -  mais je n'y crois pas - et je suis tombée sur une émission dont le titre est tout à fait significatif :
«
Dans le secret de l'église catholique de France » !

Expliquez donc, si vous pouvez, comment le pape et son "équipe" ose encore se promener vêtu de blanc, avec tout son collège épiscopal cramoisi : je dois dire que tous ceux qui disent "ne pas croire en Dieu", au moins, doivent être très "agréables à ses yeux" ( si il existe)
car comment imaginer que ce genre d'homme croit en Dieu et laisse traîner ce genre de secret de famille satanique !
Enfin, je dois dire que votre rencontre m'est une mise en présence à travers la distance, d'un "signe" que le moment est vraiment venu, de continuer ce que vous avez déjà commencé  : 
aller plus avant, pour ma part, avec vous tous de l'ADMD,

Vous comprendrez, lorsque vous aurez visionné cette émission de 40 minutes (qui va bien confirmer ce que vous savez de moi) qu'il m'est très douloureux de savoir que je ne suis pas la seule dans cette condition de "réprouvée", ayant subi les sarcasmes et le mépris, dans des actes d'une violence inhumaine... Je ne sais pas si je vous ai dit que j'avais fait l'objet d'un internement psychiatrique demandé par la soeur directrice de la maison de retraite, dans la plus totale illégalité (!) et dans le dessein, il faut l'avouer, de me faire taire à jamais...

Vous pouvez peut-être comprendre que, sous cet éclairage, une voie peut s'ouvrir, en toute bonne logique, pour une définition et une justification, de cet appel des ADMD vers une courageuse  révision  de notre éthique qui se trouve ébranlée par des bouleversements induits par des "progrès" de la "science" médicale ou autre, dont l'inachèvement et l'inexactitude, assortis d'un manque de transparence et de "vérité" face aux lobbies sans conscience, renouvellent incessament ce "massacre des innocents", aux tristes relents de "cuisine" des religions (!) et donc le dur devoir de combattre pour davantage d'humanité...
Bien amicalement. Mariam Jacob  Et encore 1000 mercis...

Gustave Doré - Dieu crée la lumière
Sainte Claire
Gustave Doré - Dieu combat Leviathan
 
FRANCE2
Dans le secret de l'Eglise catholique de France
04:55 - vendredi 2 janvier - Documentaire > Religion - Durée : 64 min
Jacques Cotta et Pascal Martin vous invitent à pousser avec eux les Portes des évêchés et à pénétrer dans l'univers de l'Eglise catholique de France. La grande question reste, bien sûr, celle du déclin des vocations. De plus en plus nombreux sont les évêques qui acceptent l'éventualité de l'abandon du célibat, mais le Vatican reste inflexible. Certains curés vivent néanmoins clandestinement en couple et une association de compagnes de prêtres dénonce l'hypocrisie des autorités cléricales qui savent... et préfèrent fermer les yeux.
Le Vatican continue d'ailleurs d'entretenir avec les femmes des rapports difficiles, teintés de mysoginie
 

L’action diplomatique de Jean-Paul II contre les femmes par Thierry Meyssan,
président du Réseau Voltaire

 
 

 

Nos prêtres ne sont pas ce qu’un vain peuple pense.
Notre crédulité fait toute leur science. Voltaire
On ne veut pas pas que le peuple sache et comprenne,
on veut qu'il ignore et supporte. Charles Renouvier 1873
LE PARADIGME HISTORICO-THÉOLOGIQUE (1) [Jean-Paul Yves Le Goff]
Lettre ouverte à Paul Veyne au sujet de l’incendie de Rome par ceux qui auraient été
« les chrétiens »
L’Eglise ne doute de rien : ATTENTION à l'occultisme, quel qu'il soit !
De la CRAINTE de DIEU ( !) à la crainte de la VOYANCE en passant par SATAN !
 
 
 

(31 décembre 2008) Chère amie,
Je vous remercie des voeux que je viens de recevoir de votre part et aussi de votre message de ce matin.
Je suis vraiment désolée d'être une des raisons de votre fatigue ! Je dois vous dire que je suis aussi quelque peu médium, mais vous le devinez, mon état de santé ne me permet plus d'utiliser ces facultés.

Intuition

Je vous avais promis de ne rien attendre de vous car je ne voulais qu'apporter mon expérience pour le combat que vous menez avec tant d'autres et exposer ma situation n'a jamais eu pour but que de démontrer, à mon tour, l'espace énorme entre les démonstrations d'éthique médicale et les protestations effarouchées d'une gente irréprochable sur le plan de la conscience humaine, alors qu'ici, bien entendu, en ce troisième gènial millénaire, je vis une situation bien concrète, au su et au vu d'un complet ensemble para-médical, baignant évidemment à mes côtés et dans mon bain de douleur, n'ayant pas peur de le caractériser de « martyre », devant moi...
Il semblerait que comme les enfants privés de raison ou, du moins, des ans qui les séparent de la raison, ils confondent le virtuel et le réel ! 
Si j'avais su que cela devait assombrir votre passage à la nouvelle année, j'aurais attendu quelques jours. Ne vous donnez pas autant de peine, et sachez-le bien, je suis malgré tout cela, la femme la plus heureuse du monde ! Évidemment, c'est très paradoxal, mais ce n'est pas à vous que je vais vous expliquer la chose ! En tout cas, vous le savez, pour cela il faut à la fois peu de mots, pour décrire des torrents de sentiments, dans nos nuits d'observation, et dans nos jours de désert... 
Voilà, excusez-moi encore, ayant perdu l'usage total de mes mains, après un refus des religieuses de la maison de retraite de m'accorder mon traitement pour la polyarthrite, je m'en trouve bien ralentie et enchaînée ! Je veux ce soir vous offrir aussi tous mes voeux, ceux qui sont au fond de votre coeur, et je souhaite que le combat qui nous a mises sur ce chemin, soit véritablement générateur d'une douce lumière, et que beaucoup en soient éclairés et consolés !
Bien amicalement. Mariam

 
 
Je viens un peu tardivement vous envoyer quelques photos de ma réalité quotidienne, que je tiens à dénoncer, afin  que les lois que l'on veut ériger au sujet de l'euthanasie, soient bien pesées, en comparaison de ce qui est exigé d'autres  personnes qui n'ont fait que le voeu de survivre et que l'on relègue au rang d'animal, et l'on sait par ailleurs que la loi les protège ! A mon avis, ceux qui laissent des êtres humains dans un tel délaissement, et d'autres, biens pires d'ailleurs, ne sont pas dignes de légiférer ni de porter des jugements sur des personnes qui ne sont plus là pour répondre !  À l'inconscience ils ajoutent la lâcheté.
Mariam Jacob baignant dans ses excréments
(30 décembre 2008) Chère amie,
Je vous envoie ici quelques photos du délaissement dans lequel je me trouve, alors que je suis à la maison du handicap, depuis trois ans. Il semblerait que les soins auxquels je devrais avoir droit en tant qu'appartenant au "règne animal", ne me soient pas applicables dans cette république laïque ... puisque j'ai osé me définir comme "victime de l'église catholique", après d'ailleurs le chorus épiscopal ! Je ne croyais pas pénalisant, non plus, de ne pas embrasser la confession d'un avocat  ! 
Mariam et son "petit frère chien"
D'ailleurs, nos petits amis les animaux, sont ce qu'il y a de plus doux et de plus proches sur cette terre, et j'aimerais assez avec les forces qui me manquent, pouvoir quand même faire une grande brèche, dans ce mur qui empêche nos anciens d'avoir dans leur petite chambre de maison de retraite ou d'ailleurs, un petit animal de compagnie ! J'ajoute à cet envoi, la photo de mon petit compagnon que j'ai adopté et tiré des maltraitants. Il serait évidemment beaucoup trop long de vous dire par quel calvaire je suis passée et combien ce petit animal m'a apporté de divins messages et de consolation

Je me suis souvent dit que le supplément d'âme qui devait nous venir de "spirituels", semble venir de nos petits frères animaux, comme disait François d'Assise, car ce "petit frère chien», m'a quand même beaucoup aidée, voire réchauffée,  et également dans mes besoins d'élimination !
Et maintenant que j'ai quelques aides « humaines », on voudrait que petit "frère chien" soit mis au chômage !? Comment puis-je lui expliquer en quoi il a démérité ? Soyons humains !
Bien amicalement et surtout, prenez votre temps, Mariam Jacob. (Photos : cliquez pour agrandir)

 
 
(29 décembre 2008) Chère amie,
Je vous remercie beaucoup du travail que vous voulez bien faire pour moi, mais je serais peinée que ce soit pour vous un sujet de fatigue supplémentaire.
Vous trouverez ici, une lettre d'un de mes frères de souffrances, qui lui malheureusement a perdu leur foi, dit-il !... cette lettre qui termine le premier livre qu'il a écrit, intitulé « Prisonnier de Dieu » aux éditions Fixot, relate bien le drame vécu dans son âme profonde, et par la suite ces autres livres sont ceux d'une plume dont l'auteur a perdu le pôle, allez donc dire de qui vient la faute ?

Je vous enverrai aussi un message envoyé au Père Denis LEDOGAR, prêtre anesthésiste en milieu palliatif… et auteur de "La tendresse pour tout bagage" ! au temps de sa "gloire" éphémère, et là encore je n'ai jamais reçu de réponse d'ailleurs, le vedettariat assombrit la réalité ! Je vous envoie aussi un poème, qui relate une histoire vraie ...  très évangélique !
Bien amicalement, Mariam Jacob.
 
 
(26 décembre 2008) Chère Madame,
Je me permets de vous faire parvenir un message d'une "mère abbesse" , bénédictine, chargée  de mon dossier de victime au "service accueil médiation", mis en place sur la demande de l'épiscopat français, par un prêtre spécialisé dans les sectes, maintenant décédé, comme d'ailleurs  la religieuse en question.  

Cette lettre est un monument de mensonges et un témoin de ce dont sont capables les gens, qui prétendent servir l'église, un mensonge au "service" de  Dieu d'abord et des pauvres ensuite ! Dans la totalité de ces courriers, il en est d'autres bien plus énormes. Mais cela viendra à son heure que ce sera dévoilé pour le bien de tous ! 
Il m'a été dit qu'il est légal, de publier toutes les correspondances que j'ai échangées en un temps où je croyais que l'église catholique et ses représentants en France, avaient réellement l'intention de dédommager les victimes de l'église, ces victimes de violences et toutes les autres victimes de la pédophilie, de l'avortement pratiqué sur des religieuses contraintes de donner des services sexuels à des ministres du culte, depuis les prêtres à ceux  de la hiérarchie, ceux-ci reconnus d'ailleurs par le Vatican, dans la presse « Le monde », et certainement par  d'autres. Iil arrive pour le bien de tous, que tôt ou tard la félonie et le crime de ceux qui se disent « purs » soient révélés à tous

Je souhaiterais que ma situation actuelle de citoyenne attendant depuis trois ans des soins urgents, et qui ne semble pas être une priorité au regard des militants de la vie, soit mise sur la place publique. C'est donc sur cela, je crois, que je puis faire avancer  la cause que nous servons.

Il faut surtout rapidement, dénoncer l'appel aux legs fait par le secours catholique à la télévision, arguant que les riches qui ont oublié les pauvres au cours de leur vie, puissent récupérer les mérites dus par cette distribution tardive, « au-delà de la mort »....et "rebelote" pour la vieille chanson tellement utilisée au Moyen Âge, aux oreilles des plus pauvres auxquels on faisait miroiter, que l'achat des messes pouvait envoyer au paradis des êtres chers beaucoup plus rapidement : « sinon !... », toujours des menaces !!!
Nous savons tous que nos legs finiront  dans l'épaisseur des ors du Vatican.

Il est donc urgent de désigner les militants de l'hypocrisie et démontrer où ils se trouvent.
Avec toutes mes amitiés, Mariam Jacob.
 
 
(21 décembre 2008) Chère amie,
Ne craignez-vous pas que l'on considère mes textes comme une provocation par personnes interposées ?
Cependant je dois faire savoir que je ne fais pas de publication en
tant que "catholique", car l'essentiel de ma foi désormais, est de
rester à la porte de toutes les religions, car finalement elles n'ont
jamais suscité chez tous mes frères et soeurs blessés, des blessures
et des déchirures qui n'ont jamais fait la gloire de Dieu
Cela m'amène à me poser la grande question de savoir de quelle façon il est possible de vivre en fidélité et en vérité devant Dieu, autrement qu'en prononçant des dogmes et des anathèmes, et en étant soi-même continuellement   l'objet de discriminations, de violations des droits,   accès à la santé et à tous les autres, à la protection aussi de ma personne, aussi pour l'instant je ne donne aucun renseignement sur le choix de l'Assemblée que j'ai choisie désormais pour être accompagnée jusqu'au terme de l'espérance où mène ma foi ! Mariam Jacob Mariam Jacob
 
 

(20 décembre 2008) Chère amie,
Merci grandement de votre message, comme je vous l'ai  dit, je n'attends  de vous aucun effort supplémentaire que me permettre de vous apporter des éléments, que vous choisirez vous-même ensuite, qui serviront notre cause...

Je pense pouvoir  facilement contacter le docteur dont vous m'avez donné les références. Je ferai avec lui ce que je fais avec vous, s'il apprécie que je lui envoie certains documentaires, qui puisse aussi soutenir  son combat, qui est en réalité « Le nôtre », selon le titre d'un livre d'un grand homme, Thomas  Merton, « nul n'est une île », cela me suffira.

Mariam Jacob - Polyarthrite
Donc, je vous joins des documents que vous pourrez jeter ensuite, en noir et blanc pour alléger l'envoi, l'État de ma main droite, qui a été cependant très très habile, puisque voici une  reproduction d'une toile célèbre que j'avais peinte sur la demande de mon père, et qu'il appréciait énormément, et un dessin à la mine de plomb, que j'ai retravaillé avec l'ordinateur. Il a suffi au cours de huit ans et demi d'immersion totale en maison de retraite chez des religieuses, après que je fus  "victime"  de certains membres de l'église catholique, je devrais dire "dite église", mais qui cependant n'a rien de conforme à ce que dit l'écriture, que cette église enseigne cependant.
Il a donc suffi que l'on me refuse mes traitements (les mêmes que j'avais utilisés depuis  l'âge de 10 ans pour conjurer les crises de polyarthrite). Lors de cette crise qui m'a détruit les membres supérieurs, on m'a refusé mon traitement en prétextant que le gouvernement avait voté une loi interdisant la prescription d'anti-inflammatoires de plus de 20 mg pour les polyartritiques en crise. Pourquoi ? Trop cher pour la Sécu !
Mariam Jacob - Reproduction
Mariam Jacob - La crèche
De l'avis de pas mal de praticiens honnêtes, à l'heure actuelle, il n'existe plus de polyarthritiques dans mon état. Évidemment, j'ai mené une vie normale dans un monastère de personnes dites "normales".  
Ici pour gagner du temps la lettre terminant le livre d'un moine bénédictin,  comme moi, limogé, puisque aujourd'hui, je puis la signer... (à suivre)
Amicalement. Mariam Jacob. (Cliquez sur les images pour agrandir)
 
 
(19 décembre 2008) Chère amie,
je vous remercie du message que vous avez envoyé à l'occasion des fêtes de Noël, mais surtout de m'avoir fait rencontrer " encore sur le papier", le docteur Denis LABAYLE.
Je ne peux malheureusement pas m'attarder encore aujourd'hui, comme je n'ai pas pu évidemment envoyer encore bien des documents aptes à aider, tous mes amis, mes frères et mes soeurs de l'ADMD !

Cependant, je suis persuadée  que bientôt,  tous ceux qui s'opposent à la liberté de ceux d'entre nous qui souffrent et sont acculés à devoir choisir finalement, de demander la fin de douleurs insupportables : demandent-t-ils une "aide active au suicide" ?  non ! Ils demandent exactement comme le cher navigateur , 'très très coûteux" , et qui exige pour l'amusement des nantis en santé, que l'on fasse des frais scandaleux ! Je pense qu'il n'est plus la peine de nous battre contre ces gens-là, qui se trouvent drogués à certaines idéologies meurtrières, car il sera très facile de démonter leurs arguments. Il y a beaucoup trop de zones d'ombre chez ceux qui nous montrent une lumière qui n'est que la leur !

Me permettriez-vous de vous envoyer une fois ou l'autre un message audio, MP3 ? Au cas où je ne pourrai activer la situation, car on m'a supprimé les bras, les jambes, et tout cela évidemment, avec un joyeux refus de soins élémentaires : disons plus exactement qu'il s'agit là d'une campagne de discrimination, et de démolition organisée d'une personne qui a osé dénoncer  la "loi du silence", ces actes qu'ils réprouvent chez les autres, mais se permettent de perpétrer en grandeurs proportionnelles à leurs petitesses d'âmes ! 
Et tout ce que j'ai perdu de ma santé, je le dois à ces gens-là qui sont en faveur de la vie !!!

... et ils  prétendent ne pas pouvoir m'accorder les soins dont j'ai besoin, parce que seulement, je suis à 50 km de leurs institutions, et ils prétendent que me soignant et soulageant ces "douleurs de martyrs" qu'ils décrivent tellement bien chez leurs pauvres navigateurs, avec les frais monstrueux qui vont avec : cela ne veut-il pas dire que ces provocations auraient pu en pousser plus d'un au suicide ?
Il  paraît qu'ils ne veulent pas créer de précédent, en me supprimant les douleurs
de fractures, dont je souffre atrocement depuis des mois !

Eh bien, des précédents, s'ils en réclament, nous allons leur en donner, et ce sont des violations de toutes sortes : des droits des malades, des refus de soins, et des créations de discriminations légales, adressées par des gens qui nous ont martyrisés, et qui n'ont pas compris -  ou ne veulent pas comprendre comme c'est mon cas - que s'ils veulent  continuer à respirer, il vaut mieux satisfaire à leur loi du silence... !

Je m"en tiens là, car j'ai encore beaucoup de choses à régler, et peu de moyens humains, mais je vais vous envoyer des documents, que vous pourrez publier, mais en changeant mon nom, car j'ai encore pas mal de travail à faire dans le domaine qui concerne tout ce que la vie arrachée par des gens qui la défendent , ou prétendent le faire, et me regarde au plus haut degré.
Bien amicalement, Mariam Jacob.

 
 
(29 novembre 2008)
Ici il s'agit d'un appel lancé à ce Cardinal au début de son règne, car les échos des journalistes étaient très favorables ! Hélas, j'ai dû déchanter, car jamais je n'ai reçu de réponse, malgré des promesses faites par le centre diocésain que j'avais interpellé en la personne de la secrétaire, très aimable.

Je vous envoie ici la frappe d'un texte de "La Vie", magazine catholique, et je vous enverrai bien entendu le scanner de la page de ce magazine, qui porte évidemment la date de son émission. J'ai aussi pris contact avec l'association de l'AVREF. Je me permets de vous signaler que je ne me suis pas fait bien recevoir, le monsieur Herriot serait très timide paraît-il, selon mon ami Mathieu, et quant à la dame elle a été très écoutante, et très douloureuse dans ses réponses, car je lui ai dit évidemment que je ne comprenais pas que des parents de religieuses victimes détruites à ce point, soient encore à genoux et à plat ventre devant l'épiscopat, n'hésitant pas à écrire des contrevérités et des mensonges, certainement par peur de discriminations et autres sanctions.

Aussi au bout de quelques entretiens  quand même réconfortants auprès de Mme Herriot, j'ai décidé de ne plus les faire souffrir, mais je me propose, si cela vous intéressait, de reprendre tous les textes de ce site Internet, et de rétablir la vérité, car tout ce qui est sectaire mérite d'être signalé, il est juste que les jeunes de ce temps s'engagent en connaissance de cause et prennent les précautions nécessaires en matière de contrats rigoureux, valables en droit civil, car il faut savoir que ces évêques trouvent normal de dire après avoir donné connaissance des lois édictées par eux- mêmes « ceci est la loi, mais on peut toujours contourner la loi ! ».
J'ai eu cette douleur d'entendre cette phrase prononcée par un supérieur religieux, et ceci, comme ils ne devraient pas le dire, semble pour eux « de bonne guerre ».
Cardinal Philippe Barbarin
LA VIE - Magazine catholique

À Mr le Cardinal Philippe BARBARIN,
Primat des Gaules, Archevêque de Lyon

Ce « message » est d’une URGENCE GRAVE et  VITALE
Il s’agit d’un ultime S.O.S !
« Victime de l’Eglise » - Appel de détresse !

Un cri d'alarme lancé aux évêques - Vie consacrée

L'accusation est grave. Dans une lettre ouverte adressée aux évêques de France, des mèresdont les enfants ont fait le choix d'une vie consacrée au sein de l'Eglise Catholique, dénoncent les "abus de pouvoir" de certains responsables de communautés et évoquent des cas de "destructuration de la personnalité" entraînant des "séquelles physiques et psychiques  irréversibles". "Depuis des années, nous assistons, impuissantes, au dépérissement de nos enfants dans certains communautés qui connaissent de très graves dysfonctionnement", affirment les signataires réunies au sein de l'Association vie religieuse et familles (Avref).

Ces femmes supplient les évêques d'intervenir. Si ce cri mérite d'être entendu, il doit être relativisé. L'Avref (70 membres) ne signale qu'une douzaine de cas". Du côté de l'épiscopat, on fait valoir que ces affaires restent marginales, eu égard au nombre de personnes ayant choisi la vie religieuse (60.000) (comptes cachés "abominables" !). Les évêques ont déjà pris la mesure du problème en créant, en mai 2001, le Service accueil-médiation pour la vie religieuse et communautaire (Sam) (traités ou "maltraités" ?), qui a eu à traiter une quarantaine de cas, dont plus de la moitié auraient trouvé une solution. "Les réactions parentales sont très affectives, confie le père Bernard Hayet, membre du Sam. Nous tentons de mettre un peu de raison dans ce débat".
Laurent Grzybowski.

Comment un prêtre "responsable" peut-il avec "de la raison" déviscérer des parents et relativiser des  "destructions" de jeunes vies de religieuses "consacrées"...

Fasse le Dieu d'Abraham arrêter de telles  immolations en ces temps très troubles, qui ont  besoin d'un "supplément d'âmes" et avant qu'il soit trop tard aidez-moi à aider l'Eglise...  je suis détruite physiquement, mais je peux "encore servir",  mon coeur bat encore ... AIDEZ-moi !

Les feuilles mortes de mes illusions tenaient encore aux branches !!! Mariam
 
 

(29 novembre 2008) Chère amie,
J'ai pris quelques retards dans mes envois promis. Ma situation est encore difficile étant donnée que je ne suis pas soignée comme je vous l'avais dit, et s'il fallait en chercher la raison elle est tout simplement dans le fait de discrimination habituelle, en raison de qui je suis, mais que cela ne soit pas un obstacle pour poursuivre.

Afin de vous donner des preuves sur lesquelles vous puissiez appuyer la confiance que vous pourrez m'accorder si vous décidez de recevoir un certain nombre de pièces d'archives que je suis heureuse de communiquer à tous ceux qui luttent comme vous. Vous pouvez bien entendu éliminer rapidement  tout ce qui n'est pas dans l'axe de votre combat, mais ce sera votre choix
et il est évident que vous ne me devez rien, ni de me dire ce que vous utilisez ou pas  : je ne désire que vous donner des éléments que vous souhaitez, ma joie est dans l'aide que je peux vous apporter... Comme j'aurais aimé qu'on le fasse pour moi.

Ainsi donc, je vous avais parlé de ce Cardinal X, nommé par le Pape Jean-Paul II pour remplacer ce cher frère Cardinal, homosexuel et pédophile, G., qui lui, évidemment était trop élevé et de trop grande dignité pour subir la vindicte des journaux et du peuple... Hélas ! les journalistes, comme vous le savez, ne sont "qu'une mafia qui veut détruire l'église..." C'est ce que dit le Pape. Le Cardinal X, pourtant dauphin du Pape, a osé s'opposer à lui avec trois autres de ses confrères, sur ce point justement de la pédophilie, et de la loi du silence. Il a prétendu qu'il ne pouvait pas garder le silence et laisser croire au monde que le Pape était d'accord avec la pédophilie des cardinaux. Cela est suffisant, pour ma part, pour que je lui garde mon amitié fraternelle, puisque j'avais tapé lorsqu'il était jeune étudiant, sa thèse de théologie sur l'icône du Christ. Bien évidemment, j'ai  beaucoup d'autres articles et preuves de la supercherie du Vatican, je vous demande de le garder pour vous, car vous pensez bien que je ne voudrais pas trahir cette amitié ni voir publier une lettre qui pourrait lui  faire du tort, ou blesser la confiance qu'il a mise en moi lorsqu'il m'a parlé à coeur ouvert. Je sais que vous comprendrez et je vous en remercie. Avec mon amitié, à suivre bien évidemment pour le reste.
Mariam Jacob

 
 

(29 novembre 2008) En avant-garde...merci à vous ! Mariam

Essayons d'écouter en visitant  le site DOSSIER EUTHANASIE - Sommaire [Silviane Le Menn - Abadennou.fr] , les voix de tous ceux qui combattent, pour obtenir une législation, propre aux fins de vies, et se trouvent malheureusement affrontés ou confrontés à des douleurs dépassant les forces humaines, grâce ou à cause des progrès de la médecine, car évidemment ce problème de société  qui pose de graves questions, ne se posait pas il y a 20 ou 30 ans, du moins de manière aussi aiguë !

Il est bien évidemment regrettable que les passions humaines, se jettent en déferlantes aveugles, sur ceux qui auraient droit, de par leurs douleurs, à ce soin premier qu'est un regard d'Amour ! Hélas ! Les théories ne sont pas toujours aussi pures qu'elles veulent bien s'afficher, surtout lorsque ceux qui les expriment ne sont pas directement concernés... IL conviendrait de s'abstenir de définitions attentatoires au libre arbitre de chacun, comme "lobby de mort", dans un temps où les lobbies de toutes sortes, y compris de "mort", plus ou moins cachés , car seuls ceux qui "vivent"
- je crois- devraient pouvoir user de cette suprême liberté, sans encourir les foudres de faux "ayant-droits"... qui, ici,  révèlent la partie "cruelle" de l'humain...

Je suis sûre que les "pour" et les "contre", sont  certainement l'expression de consciences qui se croient bien éclairées, mais je ressens depuis quelque temps  des incompréhensions, des levées de boucliers qui n'ont  rien à voir avec le respect de la vie, telle que proclamée. Nous avons mélangé nos rancoeurs, et j'ai carrément l'impression qu'il y a là un retour à la tour de Babel et à la confusion des langues : les mots euthanasie, suicide, suicides assistés médicalement, et les droits refusés, pourtant bien accordé à tout le monde, d'automédication, droit de refuser tel ou tel médicament, ou bien entendu l'exigence faite par la loi aux médecins d'expliquer les effets secondaires de tel ou tel traitement, et de laisser en finale le libre choix aux patients, si les effets secondaires devaient se révéler trop durs à supporter voire même trop dangereux.

Évidemment, ce que nous entendons  à propos de la liberté de chacun : "'Combien faudra-t-il de morts ? ..." Etc..  La vie est-elle plus protégée, ou du moins "la fin de vie", que celle d'hommes et de femmes en pleine santé qui meurent quotidiennement parce qu'ils n'ont pas de logement ? Et pensons à tous les autres de par le monde !!!  

Cependant évidemment si l'on estime que les SDF refusent les logements qu'on leur propose pour des raisons qui sont quand même leur libre choix étant donné qu'ils ne sont pas traités avec égalité, fraternité, et respect ... Il est quand même trop facile de dire qu'ils ont refusé et qu'ils n'ont pas le droit de refuser : nous connaissons les raisons de leur refus : ce sont les mêmes que celles que nous refuserions, chacun de nous :
la promiscuité des  couches, de la saleté, des odeurs, de ceux qui sont munis d'armes blanches..  les  horaires très militaires d'entrée et de sortie, quel que soit le temps dehors d'ailleurs...

Alors que nous pourrions très facilement les loger tout à fait différemment, là où il y a de la place et où il n'y aurait pas de promiscuité, mais j'en ai assez dit, que chacun s'examine, après avoir fait tomber les passions exacerbées. Légiférer en cet instant ne sert de rien, qu'à entraîner des décisions personnelles cachées, et d'ailleurs il semblerait que la vie n'ait pas le même prix, dans les nombreuses circonstances que nous voyons tous les jours débouler de la télévision... Alors ?
Sans abri !
Dormir ou mourir dans la rue ?
Merci tout simplement. Merci à celles et ceux qui, en conscience, estimeront devoir ou pouvoir signer, ou envisager une réflexion sur ce sujet grave, comme tous ceux qui touchent à la destinée humaine, considérant l'unicité et le prix infini de chacune/chacun, car il ne s'agit plus de "politiques partisanes", de "clochers", de "religions", il s'agit d'AIMER dans le respect, et de comprendre, il s'agit de "porter" jusqu'au bout...et si nous ne connaissons pas d'expérience, cet itinéraire, de quel droit le délimiter chacun à son "aune" ? 
Mariam Jacob
 
 
27 novembre 2008 - A Madame Silviane Le Menn

Chère Madame, chère Coralie,
Il y a quelques instants, je ne vous connaissais pas... Et pourtant j'ai quelque peu croisé  votre chemin de souffrances -  lorsque je dis « un peu » la "mesure" est peu juste ! - car l'une de vos amies, je crois, m'a confié le nom de votre site Internet, tandis que je lui parlais justement de ma souffrance personnelle et de mon combat pour tous ceux qui sont aux mains de personnages qui s' estiment envoyés par Dieu et se permettent d'agir à sa place sans tenir compte de la douleur qu'ils ne sont pas en droit d'infliger aux autres !

...Et que vous dire devant ce martyre de votre enfant ? Je reste absolument sans mot, je crois que vous dire tout ce que je ressens de désolation, de communion dans la douleur, et malgré ma santé bien ébranlée,  dans l'attente d'un traitement qu'on me refuse (et tout cela dans une hypocrisie mise en exergue par les "lutteurs de l'ADMD"), ou que l'on tarde à m'accorder, sans tenir compte des douleurs inhumaines que l'on m'inflige, et tout ça par lâcheté , par "peur" de ceux qui nous parlent d'un Dieu d'amour et de miséricorde et effacent de notre horizon et de notre espérance, non seulement ces deux mots, qui ne sont que des mots pour eux, mais tout ce qu'ils contiennent d'éternel dans le réconfort  et l'apaisement d'un juste exercice d'une "liberté" que nul ni rien ne peuvent justifier qu'elle soit ravie et manipulée par des "humains" au sang "froid".

C'est tout ce que je veux vous dire pour l'instant, mais je supplie Coralie d'incliner votre coeur vers moi, car son nom et sa douleur mêlés aux vôtres, me disent et me crient, que vous êtes désormais, pour aujourd'hui et le reste de mon petit chemin, l'Ange du Seigneur que je n'ai cessé d'attendre, car je sais que Dieu ne nous abandonne jamais ! Quel bonheur que cette rencontre où je peux quelques instants reposer mon coeur et retenir mon souffle...

Étant donné que je dois écrire à l'aide d'un petit logiciel de synthèse vocale, puisque l'absence de soins, illégale et inhumaine, me prive désormais de mes membres, je vous demande si possible de m'appeler sur le téléphone fixe ou de me donner un numéro de téléphone fixe où je puisse vous appeler.
Je vous joins un de mes poèmes, en espérant que vous saurez comprendre quelque peu, quelque chose du chemin qui fut le mien, et désormais si vous le vouliez bien, j'aimerais avec des amies/is, me joindre à tous ceux qui comme beaucoup, ont un combat juste à mener, car sincèrement rester dispersés devant cette  tâche, encore que personnellement j'ai la certitude que rien ne pourra nous empêcher d'atteindre  la victoire et le repos dans la joie d'une satisfaction légitimement divine, qui est celle du devoir accompli, le devoir d'aimer.

Croyez en tout cas, à  toute mon amitié, à ma compréhension, à ma compassion et à mon admiration devant une telle force qui vous habite , et aussi quelle force se lit sur le beau visage  de Coralie ! Mon Dieu ! Mon Dieu... ! À très bientôt je l'espère.Mariam Jacob

 
 
« Même chez ceux qui suivent Jésus, le MAL existe » (Père Le Guillou)
 
Récit biographique - Janvier 1999
 
Je suis entrée au Monastère d’un ordre ancien de T… le 14 septembre 1967 après un long et difficile cheminement dû à mon handicap physique qui ne m’empêchait cependant pas de vivre normalement, mais en raison de préjugés qui animaient alors les supérieures en général et qui voulaient que les aspirantes aient
une santé sans défaut. Ce ne fut pas alors le cas à T…

Après mes vœux solennels le 8 décembre 1973, mes supérieures

ont voulu que je suive des cours d’illustration commerciale pendant 3 ans, pour faire face aux demandes des clients de notre atelier d’imprimerie que j’avais démarré à mon entrée. Les cours étaient exigeants et je dus soutenir en plus le même rythme à l’atelier.

Au bout de quelques temps et à plusieurs reprises, j’ai dit à mon Abbesse qu’il fallait me décharger car je ne pourrais soutenir ce rythme nerveusement, mais elle ne voulut rien entendre. J’ai eu le temps d’avoir mon diplôme mais à la suite j’ai fait une dépression. J’ai su plus tard en 1989 que l’Abbesse ne supportait pas les maladies psychiques ce qui explique son changement d’attitude à mon égard bien qu’elle restât assez charitable dans l’ensemble.

En tout cas, quoi qu’il en fût, j’ai toujours fait confiance à mes supérieures et je n’ai jamais accepté de moi le moindre jugement sur des faits objectifs qui me faisaient souffrir de leur part.

3 ans avant 1989, l’archevêque de T… et Dane Cooper (une ancienne postulante renvoyée pour déséquilibre mental et restée amie des supérieures) sont entrés dans ma vie, l’un en me promettant son soutien moral, l’autre en me demandant de correspondre avec elle. Je ne pouvais alors imaginer qu’il s’agissait de la mise en route d’un complot entre eux et mes supérieures comme je l’ai appris en 1989 de la bouche de Dane. En fait, elle m’a appris qu’on avait eu le désir de me limoger “à l’amiable” dès le départ de ma dépression, dont ma supérieure était quand même responsable puisque je l’avais alertée à plusieurs reprises.

Un jour, Sœur Marie de l’Incarnation m’a dit : “Vous avez une maladie inadmissible pour une religieuse et je n’admets pas la manière dont vos médecins vous soignent !” J’ai demandé au docteur de lui téléphoner pour faire le point mais il m’a dit : “Ce qui est inadmissible ce n’est pas que vous ayez une dépression, car cela peut arriver à tout le monde, mais c’est qu’il existe aujourd’hui encore des supérieures comme la vôtre !” Bien qu’elle m’ait fait parfois ce genre de réflexion, je ne lui ai jamais (pour mon malheur) retiré ma confiance : comment pourrait-on douter d’une âme consacrée et qui plus est d’une supérieure ?

En 1989, à la suite d’une période d’anorexie, j’étais assez fatiguée et je ne pouvais plus travailler
à plein temps à l’atelier. J’avais demandé alors à me reconvertir dans l’écriture et l’illustration, mais cela déplaisait à ma supérieure.

En novembre 1989, Dane est venue au monastère et elle m’a fait appeler au parloir : “Je voudrais vous demander un service !” - “D’accord si je peux” - “Je veux que vous veniez chez moi vous reposer” - “Je ne peux pas, je suis cloîtrée” - “Je vous emmènerai voir des spécialistes” - “Non, je regrette !” - “Dans ce cas je vais demander à Mgr C… de vous emmener. Il ne peut rien me refuser car je lui ai rendu un service !”. Ce qu’elle fit le jour même et le soir Mgr C… me téléphonait et me demandait de suivre Dane.

Par la suite, étant donnée l’attitude de l’archevêque, je me suis toujours demandée quel service elle avait pu lui rendre pour qu’il me vende et la laisse s’ingérer dans les affaires du Diocèse. J’ai su par un avocat que Mgr C… avait eu plusieurs démêlés avec la justice et comme Dane est très riche il n’est pas difficile de conclure. Avec ses dons importants, elle a acheté beaucoup de gens d’Eglise comme elle me l’a dit elle-même.

Donc à cette date, j’avais fait des examens qui révélaient la présence de sang dans les urines et le docteur voulait que je fasse des examens complémentaires, mais ma supérieure lui a dit que Dane avait téléphoné à son mari et qu’il avait dit que tout serait fait à Los Angeles. L’infirmière m’avait demandé le résultat des examens pour Dane et elle m’a rendu l’enveloppe le lendemain après y avoir glissé un résultat d’examen de sang vieux de 3 ans, détruisant toute preuve que j’aurais pu utiliser. Je m’en suis aperçue à mon retour en France car j’avais toute confiance en mes sœurs et jamais il ne me serait venu à l’idée de vérifier qu’on mettait bien le bon examen.

Une fois dans l’avion, Dane m’a dit qu’elle n’avait pas téléphoné à son mari, et que mes supérieures avaient eu peur que les examens soient mauvais et que le docteur m’empêche de partir, ce qui aurait mis leur plan à l’eau. Elle m’a également montré un formulaire autorisant mon incinération s’il m’arrivait quelque chose : “elles ne veulent pas payer le retour de votre corps !” Elle m’a dit encore qu’elles l’avaient chargée de les débarrasser de moi et de leur renvoyer mon habit et mon bréviaire dès qu’on serait arrivées.

Le lendemain de mon arrivée, Dane m’a fait signer un papier pré-écrit dans lequel je m’engageais à ne plus revenir au monastère, et ceci sous menace de mort. Je pensais alors qu’étant donné la contrainte cela ne m’engageait à rien. Par la suite, elle m’a emmenée dans le parc national de Californie (800 km x 600 km) où nous avons roulé plusieurs heures sans rencontrer personne. Elle a alors ouvert la portière et m’a dit : “Si vous ne faites pas tout ce que je veux, je vous descends là et on retrouvera votre squelette dans 20 ans ! Je dirai à votre famille que vous vous êtes suicidée et je leur remettrai une urne de cendres puisque j’ai l’autorisation de vous faire incinérer !”.
Le complot était sans faille.

Malheureusement, mes supérieures n’étaient pas satisfaites de cet engagement, et le 13 janvier 1990, Dane m’a dit : “Si vous tenez à revenir en France en vie, vous allez taper cette demande de sécularisation ». Elle me l’a dictée et l’a signée de mon nom. J’oubliais de dire aussi que dans l’avion Dane m’a appris que ma supérieure avait menti au docteur quant aux examens : “Elles n’ont pas souscrit d’assurance maladie comme elles l’ont dit, vous ne pourrez donc pas être soignée ni voir de spécialistes, c’est trop cher !”.

Ainsi, mes supérieures se sont rendues coupables “d’incitation au meurtre” envers Dane qu’elles savaient capable de tout pour leur plaire et éviter de se salir les mains elles-mêmes. A 12.000 km et sans autopsie, qui aurait pu savoir ? Dieu et mes supérieures, c’est tout ! Si Dane était déséquilibrée, elles ne l’étaient pas. De “mise en danger de la vie d’autrui”, car elles ont préféré ignorer ce qu’auraient révélé des examens, de “non-assistance à personne en danger” car je souffrais des reins et de plus j’ai eu une crise de polyarthrite que je n’ai pu stopper comme j’en avais l’habitude au monastère où j’avais toujours d’avance des piqûres de Feldène dès les premiers symptômes de la crise.

En Amérique, je me suis beaucoup aggravée physiquement et psychiquement comme les certificats médicaux que j’ai fait faire à mon retour le prouvent. Je ne parle pas de la “destruction de preuves” et des calomnies dont j’ai été victime. Dane a en effet écrit des “rapports” à mon sujet qu’elle a envoyés au monastère, à Mgr C…, à l’assistante sociale, et enfin “erreur” à mon frère qui avait toute confiance en Dane et en mes supérieures et qui a cru au contenu de ces “rapports” orduriers.

De plus, autre “erreur”, Dane écrit le 26 décembre 1989 qu’elle “sait qu’une demande de laïcité à été faite et que c’est à ma supérieure de me le dire”. Elle ajoute que “j’ai pressenti quelque chose et que j’ai dit que si on me sécularisait contre mon gré, je porterais tort au monastère”.

Le 1er février 1990, à mon insu, Dane est venue en France où elle a réuni mes parents, mon frère moine et mes supérieures à la Clinique du Bon Secours. Sœur Marie de l’Incarnation a dit à ma famille au sujet de mon départ en Amérique :
“Nous lui avons joué la comédie pour ne pas éveiller ses soupçons... Vous comprenez : je n’ai pas voulu la garder car elle était trop jeune pour ne plus travailler. Quant à ses livres, c’est moi qui ai empêché la parution car si une religieuse se met à écrire, alors où va-t-on ?”.

Tout s’éclaire ! Mon docteur m’avait dit : “il ne faut pas vous décourager, écrivez à d’autres maisons d’édition”, ce que j’ai fait avec la permission de mon Abbesse, mais Dane m’a dit que chaque fois que j’envoyais un manuscrit, elle écrivait en même temps pour qu’on me le refuse. Comme je l’ai écrit à ma supérieure, si elle m’avait franchement dit qu’elle ne voulait pas que j’écrive et que je sois publiée, j’aurais obéi, mais elle m’a toujours donné sa bénédiction !

Comment une religieuse peut-elle vivre dans le mensonge ? Depuis 9 ans, j’ai fait de multiples démarches auprès de nombreuses autorités et de la Congrégation des Religieux. En dernier lieu, par l’Official du Tribunal d’A… j’ai appris que la Congrégation avait reçu 4 demandes de sécularisation signées de ma signature qu’imitait assez parfaitement Sœur Bénédicte, alors que j’étais encore au Monastère. J’ai demandé la photocopie de ces demandes pour voir les dates et le motif invoqué, mais on me l’a refusé, le Père B… m’a seulement dit qu’il les avait lues :
“Je demande la sécularisation pour raison de santé. Je sais que ce n’est pas un motif valable, mais j’insiste pour l’obtenir”, (signé A. G…). La Congrégation n’a jamais répondu à ces demandes répétées qui l’ont intriguée. Je suppose que ce silence a décidé du complot entre Dane et mes supérieurs. Tout le monde savait que jamais je ne serais infidèle à mes vœux.

Après 4 mois sans soins, de tortures morales quotidiennes, d’absence de toute vie sacramentelle, après avoir tapé à la machine la demande de sécularisation sous la dictée et la menace de mort, après avoir reçu l’Indult qui annulait mes vœux, documents que Dane elle-même a signés de mon nom, Mgr C… m’a écrit que “nul ne met en doute que vous ayez demandé la sécularisation librement et de plein gré” et que je devais attendre que tout soit réglé, c’est-à-dire que soient passés les 10 jours donnés par le Droit pour faire appel de la décision. Il savait bien que j’aurais écrit pour annuler l’Indult ! Et il disait bien “librement et de plein gré” comme si on avait déjà vu dans la Sainte Eglise de Dieu, une religieuse contrainte sous la menace de demander la sécularisation et contre son gré, il avait une fameuse imagination !

Mais cela ne lui suffisait pas car il m’a interdite de séjour à T.... Je fus donc ramenée à 30 km de L… où l’Abbesse m’avait trouvé un appartement, dans une pension de famille. Evidemment, l’Abbesse ne voulait pas payer la facture. Aussi demanda-t-elle que je sois placée dans « un hôpital, une clinique ou même dans un foyer pour clochards et ivrognes ». Une fois libre, j’ai appris à Dane que les engagements obtenus sous la menace ne tenaient plus et que je voulais être libre et que je retournais à T… Elle m’a alors insultée (“Espèce de con ! Sale pute !”), puis elle m’a suppliée de rester là, mais je tenais à retrouver mes médecins excellents et mes amies.

Dane a pris une chambre et le lendemain matin je suis allée au téléphone dans la chambre de l’hôtesse. J’ai pris le combiné pour appeler la police et demander si l’archevêque pouvait m’interdire de séjour à T..., mais à ma grande surprise, je suis tombée sur une communication entre Dane et l’Abbesse et j’ai été clouée sur place. C’est ainsi que j’ai su que pour m’empêcher de revenir à T... l’Abbesse avait décidé de me faire placer d’office (HO) dans un asile psychiatrique. Elle a dit qu’elle téléphonait au Père Abbé supérieur de mon frère pour qu’il puisse venir d’urgence pour ce placement. J’ai donc téléphoné à mon docteur de T... après que le docteur de F… ait cru que j’étais dangereuse pour moi et que je voulais me suicider comme Dane le lui a dit. Alors que tout était fait, mon docteur a appelé le prescripteur pour lui dire que dans mon cas l’hospitalisation en milieu psychiatrique était contre-indiquée et qu’il souhaitait me reprendre en mains dès que possible. L’ambulance est repartie sans moi après qu’une des infirmières m’ait donné photocopie des documents de placement d’office. Le Docteur est venu me faire des excuses, disant que Dane était une personne au discours brillant et dangereuse qui trompait même les psychiatres. C’était le 14 mars et l’Abbesse a su ce même jour que je revenais à T...,.

Alors, par malveillance, le 19 mars elle a écrit à la Sécurité Sociale pour qu’elle envoie mon dossier maladie à L… ce qui m’a bien sûr causé de nouveaux ennuis. J’ai dû écrire à la Sécurité Sociale pour dénoncer la malveillance de mes ex-supérieures et préciser de ne répondre qu’aux lettres dont la signature serait soulignée en rouge.
Depuis, je me bats pour obtenir justice.
Je n’accepterai jamais d’être privée de mes vœux contre mon gré.
On n’oblige pas Dieu à être infidèle à ses Promesses.

 
 
Étymologie du mot "euthanasie" : du grec, eu, bien, et thanatos, mort.

Euthanasie signifie « bonne mort » ou « belle mort ». Dans l'Antiquité, cet adjectif était utilisé pour qualifier une « mort réussie ». L’euthanasie consiste dans le fait de procurer une mort douce, sans souffrance, à des malades qui subissent d’atroces douleurs, atteints d'une maladie incurable ou qui sont en état d'agonie.

Selon le dictionnaire Larousse : Doctrine selon laquelle il est licite d’abréger la vie d’un malade incurable pour mettre fin à ses souffrances.

Le terme « euthanasie » a gardé une sinistre connotation à cause du prédateur fou Adolf Hitler
et des assassins nazis qui, pour camoufler leurs actes criminels et se justifier, parlaient de
« mesures euthanasiques » ! Ne mélangeons pas tout !

La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance !
 
 
 
 
 

© Silviane Le Menn
 
 
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Dernière mise à jour lundi 04.09.2017 12:03
 
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